Photographier ce qui me fait peur
Par quoi commencer ce blog ? Depuis le temps quon veut avancer ensemble Antoine, je me dis que peu importe. Des centaines de potos NetB attendent d'être tirées dans mes classeurs et sont sans doute plus révélatrice de mon maigre travail de l'année passée. L'absence de regards extérieurs en lesquels je puis avoir confiance n'aide pas à avancer.
Alors voilà, je ressors de mes récentes archives numérique une photo couleur dont les tons pourraient te plaire.
En la choisissant, j'ai repensé à une expo de Robert Adams "on the edge" vue à la fondation cartier il y a deux ans en gros. Un boulimique de l'amérique qui a notamment photographié ce qui a envahi les états unis avant la France, ces immenses zones loties à la périphérie des villes, ces maisons sans âme que moi j'appelle les "pelouse-paillasson". Il expliquait que ce mode d'urbanisme et de conquêtes de paysages encore sauvages l'effrayait au plus haut point et que la seule manière qu'il avait trouvé tout au long de sa vie pour avoir moins peur de ce qui le hantait était de photographier cette chose encore et encore, d'en voir l'esthétique cachée et de s'en servir pour marquer quelques esprit ou au moins soulager le sien. Quelque chose comme ça.

Cette photo prise à paris, gare de lyon, hiver 2008 fait partie de ce genre de photos pour moi. le dévloppement galopant de l'urbanisme et de l'artificialisation des sols fait partie de ce qui me glace. Ce peut être une des raisons pour laquelle j'aime photographier l'austérité urbaine, les friches industrielles ou les enchevêtrements de câbles.
On ne voit pas le sol dans cette photo, le ciel est gris, on pourrait presque croire la photo en NetB, on n'y voit personne pourtant on est à Paris en pleine journée. C'est peut être cela la ville, l'oubli de la couleur, de la terre, l'anonymat qui vire à la solitude inconsolable... Pas gai ! La note de couleur apporte-t-elle un espoir ? Peut être, elle invite à foutre en l'air tout ce monde comme le rock l'a fait dans la musique en son temps... Et peut être pas, àprès tout, ce n'est qu'un panneau de pub : la seule issue qui soit offert à la morosité de notre société ne peut elle être que la consommation !? Horreur.
Alors voilà, je ressors de mes récentes archives numérique une photo couleur dont les tons pourraient te plaire.
En la choisissant, j'ai repensé à une expo de Robert Adams "on the edge" vue à la fondation cartier il y a deux ans en gros. Un boulimique de l'amérique qui a notamment photographié ce qui a envahi les états unis avant la France, ces immenses zones loties à la périphérie des villes, ces maisons sans âme que moi j'appelle les "pelouse-paillasson". Il expliquait que ce mode d'urbanisme et de conquêtes de paysages encore sauvages l'effrayait au plus haut point et que la seule manière qu'il avait trouvé tout au long de sa vie pour avoir moins peur de ce qui le hantait était de photographier cette chose encore et encore, d'en voir l'esthétique cachée et de s'en servir pour marquer quelques esprit ou au moins soulager le sien. Quelque chose comme ça.

Cette photo prise à paris, gare de lyon, hiver 2008 fait partie de ce genre de photos pour moi. le dévloppement galopant de l'urbanisme et de l'artificialisation des sols fait partie de ce qui me glace. Ce peut être une des raisons pour laquelle j'aime photographier l'austérité urbaine, les friches industrielles ou les enchevêtrements de câbles.
On ne voit pas le sol dans cette photo, le ciel est gris, on pourrait presque croire la photo en NetB, on n'y voit personne pourtant on est à Paris en pleine journée. C'est peut être cela la ville, l'oubli de la couleur, de la terre, l'anonymat qui vire à la solitude inconsolable... Pas gai ! La note de couleur apporte-t-elle un espoir ? Peut être, elle invite à foutre en l'air tout ce monde comme le rock l'a fait dans la musique en son temps... Et peut être pas, àprès tout, ce n'est qu'un panneau de pub : la seule issue qui soit offert à la morosité de notre société ne peut elle être que la consommation !? Horreur.
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