6*6 au yashica
Je l'avais acheté il y a au moins 4 ans et je ne l'ai jamais bien utilisé : 3 ou 4 pellicules. Le piqué est très moyen sauf si tu prends le temps de le mettre sur pied. ce qui me bloque quand même, c'est l'absence de cellule (cassée) et donc je me traine avec un (trop) gros spotmètre (génial pour mesurer tout précisément mais comme je viens de le dire : trop gros !) Je cherche une toute petite cellule mais c'est cher...
Par contre quel plaisir à viser en regardant en bas, sans que les gens ne se rendent compte que tu prends la photo. C'est génial pas seulement pour les "photos volées" mais aussi pour les proches que tu photographies et qui ne se sentent pas obligé d'interagir avec ton visage à toi (sourire, discussion...). Sur le blog, je ne m'interdis pas de publier des photos de ma famille, je suis moins inquiet que toi là dessus et , tu le sais, c'est depuis longtemps un sujet sur lequel j'entasse les clichés; à force, cela fait sens et pour mon père et ma mère, je commence à avoir quelques photos dont je suis content.
La première srie est située à tarare, chez mes parents, sur les lieux de mon enfance, compliquée mais vraiment heureuse quand j'y repense ! Cela faisait un moment que je voulais faire un truc avec les drapeaux népalais de ma mère qui, comme des milliers de retraités, est partie là bas marcher sans se poser beaucoupde questions. Toujours est il qu'elle y est attachée et que ces drapeaux trônent maintenant depuis 6 ou 7 ans à l'entrée de la maison.

Au même endroit j'ai fait poser ma mère, mes parents, Béné (j'aime bien ça en fait, la pose. Les gens sont mal à l'aise mais ont plaisir aussi à le faire, tout ça est flatteur et il ressort souvent quelque chose si l'on insiste un peu au delà de la gêne qui vient vite quand la séance dur. Un peu comme lorsque on fait 5 ou 10 m de plus pour se rapprocher de quelqu'un dans la rue)


La deuxième série sont les premières photos faites avec le yashica, sur une fête foraine à villefranche.

Par contre quel plaisir à viser en regardant en bas, sans que les gens ne se rendent compte que tu prends la photo. C'est génial pas seulement pour les "photos volées" mais aussi pour les proches que tu photographies et qui ne se sentent pas obligé d'interagir avec ton visage à toi (sourire, discussion...). Sur le blog, je ne m'interdis pas de publier des photos de ma famille, je suis moins inquiet que toi là dessus et , tu le sais, c'est depuis longtemps un sujet sur lequel j'entasse les clichés; à force, cela fait sens et pour mon père et ma mère, je commence à avoir quelques photos dont je suis content.
La première srie est située à tarare, chez mes parents, sur les lieux de mon enfance, compliquée mais vraiment heureuse quand j'y repense ! Cela faisait un moment que je voulais faire un truc avec les drapeaux népalais de ma mère qui, comme des milliers de retraités, est partie là bas marcher sans se poser beaucoupde questions. Toujours est il qu'elle y est attachée et que ces drapeaux trônent maintenant depuis 6 ou 7 ans à l'entrée de la maison.

Au même endroit j'ai fait poser ma mère, mes parents, Béné (j'aime bien ça en fait, la pose. Les gens sont mal à l'aise mais ont plaisir aussi à le faire, tout ça est flatteur et il ressort souvent quelque chose si l'on insiste un peu au delà de la gêne qui vient vite quand la séance dur. Un peu comme lorsque on fait 5 ou 10 m de plus pour se rapprocher de quelqu'un dans la rue)


La deuxième série sont les premières photos faites avec le yashica, sur une fête foraine à villefranche.

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