Arles 2009 : le retour
En effet mon petit Antoine, quel dommage de n'avoir fait que deux expos "classiques" (selon tes propres dires) à Arles cette année. L'une d'elle m'a d'ailleurs bien plu : je ne connaiissais pas Duane Michals et j'ai apprécié certaines de ses séries. Outre les drôles (mont fujiyama), celles traitant de la mort et de l'oubli sont souvent assez subtiles dans leur traitement photographique.
A part ces deux expos, il y avait milles choses !!! Et si tu as peu de temps en fait, il ne faut aller qu'aux ateliers sncf à mon avis. C'est l'endroit le plus riche et le moins classique en général.
J'émaille ce court article (manque de temps, on en rediscutera de vive voix) de quelques photos qui, comme toute photo dans ce blog, peuvent et doivent être critiquées pour faire avancer nos regards.

Toujours dans les tons de rouge, une série qui faisait un peu référence à "san clemente" de Depardon ou qui du moins traitait du même thème mais en Palestine cette fois. De magnifique moyen-format, dans le cadre des ateliers SNCF, c'était une expo très forte. De mon côté, je me suis amusé à jouer avec les piliers et leur matière. Le photographe : Raed Bawayah


Une très bonne surprise aussi : Bernard Faucon !!! C'est bien le même dont tu m'avais dit plein de mal et auquel je m'étais un peu intéressé pour "vérifier" tes dires (je confirme : ses mises en scène un peu psychédéliques n'avaient vraiment rien de terrible; surfait.). mais là, non, c'était bien, des images douces et invitant à la reflexion, invitant à mesurer et à goûter le temps qui passe...
" comment un système qui prétend fournir tout à tout le monde ne confisquerait-il pas le meilleur ?" . Et en plus j'étais plutôt raccord avec le discours sous jacet.

Et si je devais faire une courte sélection des photographe à découvrir si l'occasion se présente :
- Mickael Ackermann dont le travail "half life" m'a complétement retourné. Un diaporama NB de 20 minutes époustouflant. Le genre de photographe qui a son style, tellement clair, tellement marqué que je crois que je reconnaîtrai désormais sans problème une de ses photos. Il s'est crée un univers, il a une vision du monde non seulement intéressante mais qu'il sait en plus retranscrire par l'image (floue assez souvent, très contrasté à la giacomelli, ou avec des visages embués enfumés masqués.)
- Denis darzacq dont j'avaisdéjà vu ici même un travail de portrait en balieue parisienne, "dans leur jus". C'était classique et bien mené. Là, j'ai enfin pu voir sa série assez connue "hyper" qui est vraiment bonne. Cela réussit à parler de notre monde consumériste d'une manière à la fois légère (c'est le mot, tu verras) et décalée. Va voir là !
- andré martin
- attila durak
- sean lee
- eugene richards, son travail sur des fermes abandonnées aux EU t'aurait plu pour les couleurs magnifiques et pastels et les grands formats donnant beaucoup d'ambiance. Le thème m'a beaucoup plu en ce qui me concerne.
A part ces deux expos, il y avait milles choses !!! Et si tu as peu de temps en fait, il ne faut aller qu'aux ateliers sncf à mon avis. C'est l'endroit le plus riche et le moins classique en général.
J'émaille ce court article (manque de temps, on en rediscutera de vive voix) de quelques photos qui, comme toute photo dans ce blog, peuvent et doivent être critiquées pour faire avancer nos regards.

Toujours dans les tons de rouge, une série qui faisait un peu référence à "san clemente" de Depardon ou qui du moins traitait du même thème mais en Palestine cette fois. De magnifique moyen-format, dans le cadre des ateliers SNCF, c'était une expo très forte. De mon côté, je me suis amusé à jouer avec les piliers et leur matière. Le photographe : Raed Bawayah


Une très bonne surprise aussi : Bernard Faucon !!! C'est bien le même dont tu m'avais dit plein de mal et auquel je m'étais un peu intéressé pour "vérifier" tes dires (je confirme : ses mises en scène un peu psychédéliques n'avaient vraiment rien de terrible; surfait.). mais là, non, c'était bien, des images douces et invitant à la reflexion, invitant à mesurer et à goûter le temps qui passe...
" comment un système qui prétend fournir tout à tout le monde ne confisquerait-il pas le meilleur ?" . Et en plus j'étais plutôt raccord avec le discours sous jacet.

Et si je devais faire une courte sélection des photographe à découvrir si l'occasion se présente :
- Mickael Ackermann dont le travail "half life" m'a complétement retourné. Un diaporama NB de 20 minutes époustouflant. Le genre de photographe qui a son style, tellement clair, tellement marqué que je crois que je reconnaîtrai désormais sans problème une de ses photos. Il s'est crée un univers, il a une vision du monde non seulement intéressante mais qu'il sait en plus retranscrire par l'image (floue assez souvent, très contrasté à la giacomelli, ou avec des visages embués enfumés masqués.)
- Denis darzacq dont j'avaisdéjà vu ici même un travail de portrait en balieue parisienne, "dans leur jus". C'était classique et bien mené. Là, j'ai enfin pu voir sa série assez connue "hyper" qui est vraiment bonne. Cela réussit à parler de notre monde consumériste d'une manière à la fois légère (c'est le mot, tu verras) et décalée. Va voir là !
- andré martin
- attila durak
- sean lee
- eugene richards, son travail sur des fermes abandonnées aux EU t'aurait plu pour les couleurs magnifiques et pastels et les grands formats donnant beaucoup d'ambiance. Le thème m'a beaucoup plu en ce qui me concerne.
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