Nature-ville : le bout de la ville ?
Voilà un thème qui me poursuit et me poursuivra longtemps je crois. Il rejoins d'assez prêt celui que j'ai appelé "les forêts de la modernité".
Il parle de fragilité en filigrane.
La ville est un phénix : qu'on en écroule un bout, il repoussera toujours un autre morceau de ville.
Pas la nature. Que l'on artificialise un champ, il ne sera plus disponible avant des siècles ou des millénaires.
Cela fait des mois qu'un chantier traîne en périphérie de Villefranche. Un chantier d'extension d'une zone commerciale sur ce qui fut il y a peu un pré, un peu avant des vignes, encore avant un champ de céréales.
Avec cette nouvelle zone commerciale, la petite chapelle d'ouilly (XIème siècle) va désormais être DANS la ville alors qu'elle fut à l'origine en rase campagne et longtemps à la périphérie de Villefranche.
Quelques jours, quelques peleteuses et voici les évacuations des eaux faites, les rond-points ébauchés, de même que rues et trottoirs.
Seul un arbre reste encore debout, cerné de tubes d'égouts énormes et de barrières de chantier. Tout l'automne, tout l'hiver et bientot tout le printemps il m'aura regardé. Ou plutôt JE l'aurai regardé. je n'oublierai pas cet arbre quand on l'aura coupé.
Il y a eu le NetB d'abord (hiver), la couleur l'autre jour (printemps). Je ne sais choisir, je ne sais pas si je dois choisir.
En dehors de l'arbre, certaines photos me parlent, certaines doivent être bonnes, d'autres moins et d'autres encore me paraissent un peu ennuyeuses comme tu dirai mais j'ai le sentiment qu'elles ont quelque chose à dire. Dans tout ça, c'est toi qui va faire le tri l'ami !

Au bout de la ville.


Là dessus le printemps et ses verts chatoyants est arrivé...





Un dernier bout de ville, à l'opposé de villefranche.

Je suis vanné par le temps passé sur l'ordi et sur ce bilan provisoir du thème. A toi de jouer, je compte sur tes commentaires.
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